09 novembre 2009
Avant-Après
Hier, P'tite Louloute fêtait son âge de raison !
Et quelle déraison de souhaiter fêter son âge de raison (oui, je sais, c'est nul mais ça me trotte dans la tête depuis hier... Faut que ça sorte !).
Je prépare ces fêtes (une en famille pour samedi soir et une avec les amis du coeur pour dimanche après-midi) depuis la fin d'Halloween.
J'ai même fait toutes les invitations longtemps avant pour être sûre que tout le monde pourrait venir...
Depuis mercredi dernier, je suis dans mes classeurs et dans mes livres de cuisine.
Vendredi soir, elle est partie se coucher et, moi, j'ai attaqué mon travail de fourmi. J'ai épluché, coupé, fait rissoler, cisaillé, fouetté, mélangé, fait fondre.
Je sentais un peu de fatigue sur les épaules et au-dessus de ma tête mais j'étais Bien aussi.
Tout en faisant mes petites bidouilles, je pensais à ces sept années de bonheur, à ces sept années de galères traversées ensemble, à tout ce qui l'a faite grandir et tout ce qui m'a faite grandir...
J'avais juste mis ma petite lumière à côté de mon plan de travail. La télé dans le salon me laissait vaguement entendre Guy Bedos se racontant, Daniel Cordier racontant Jean Moulin.
J'ai pris le temps de regarder la nuit et ses lumières dans lesquelles la pluie se reflétait.
Samedi, j'ai recommencé, continué...
Choisir la nappe, les vins pour accompagner les plats...
Regarder le jour gris et pluvieux se dérouler à l'extérieur de notre nid tout coloré de nos bonnes humeurs.
Ces moments là étaient encore plus précieux que les fêtes en elles-même car ils étaient rien qu'à nous, loin de la folie exubérante des papiers cadeaux, des éclats de rire, des cris de joie, de l'excitation.
Et regarder P'tite Louloute faire sa vie, à côté de moi mais sans moi car j'étais une maman occupée pour sa petite fille mais pas avec elle...
Dimanche matin, dernière ligne droite, derniers préparatifs pour la dernière partie de la fête. Encore des gâteaux. Un temps à ne pas mettre le nez dehors. Une P'tite Louloute pelotonnée avec ses livres dans un fauteuil... Encore de la tendresse partagée, côte à côte. Une petite main de petite cuisinière qui vient finir de monter des blancs en neige, qui vient lécher un reste de chocolat fondu au fond d'un bol...
Je n'ai pas vu passer le week-end et, en même temps, il m'a offert le temps de revoir sept années dans mon coeur et mes souvenirs, le temps de profiter de notre famille et de nos amis.
J'ai même eu le temps, au fin fond de la nuit de samedi à dimanche, de penser à la lettre que je lui ai écrite la nuit de sa naissance, après l'avoir tenue pour la première fois dans mes bras, après l'avoir tenue en moi pendant 9 mois. Un jour, je lui donnerai... Je ne sais pas encore quand. Pour ses 18 ans ? Quand elle deviendra maman à son tour ? Quand elle la découvrira dans mon tiroir à secrets ?
Mon amour, ma petite fille, je t'aime
Joyeux Anniversaire
A bientôt !
La Papote
08 novembre 2009
Chuuuuuuuut
A bientôt !
La Papote
07 novembre 2009
Mademoiselle Chambon
L'avantage, que P'tite Louloute soit chez son père, est que j'arrive à prendre du temps pour moi et à rattraper mon retard en matière de cinéma plus facilement !
Ainsi, l'autre soir, j'ai décidé d'affronter la pluie et le vent et d'aller jusqu'au cinéma voir Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé.
Je ne sais pas trop par quoi commencer...
J'avais des craintes et, en même temps, la bande annonce et ce que j'en avais lu m'avaient mis l'eau à la bouche...
Je craignais d'abord, bêtement, qu'on ait voulu nous faire le coup Delon/Schneider (dans "La Piscine") en faisant jouer ensemble Lindon et Kiberlain...
Le côté extrêmement silencieux et réservé de la bande-annonce, d'un côté, m'avait séduite et, de l'autre me faisait craindre un peu un minimaliste un peu trop forcé et esthétique que l'on retrouve parfois dans un certain cinéma dit "d'auteur"...
Je ne m'étais pas trompé ou peu...
C'est un film tout en retenue, en silence, en non-dits. C'est esthétique et lisse. C'est au spectateur d'aller chercher les ressentis, les émotions...
C'est un parti-pris que je peux apprécier mais qui devient gênant quand, tout à coup, le réalisateur enfile ses gros sabots plein de paille...
Je m'explique : j'ai aimé les silences, les regards à peine effleurés entre les deux protagonistes...
Tout est sous-entendu, en transparence, en filigrane et puis, tout à coup on nous impose la grosse machinerie sentimentale ou émotionnelle : la larme excessivement esthétique en contre-jour sur la joue, le moment d'incertitude et de souffrance de Mademoiselle Chambon à l'anniversaire de Jean-Marc Thibault, la scène d'amour dans le lit...
Soit le réalisateur avait peur qu'on ne comprenne pas (mais, dans ce cas là, il fallait décider de faire un film expansif), soit il s'est trop regardé filmer, il a trop voulu faire de la belle image de papier glacé (mais, attention, le risque de vouloir faire du trop beau, trop parfait est de tuer dans l'oeuf, d'étouffer le fil de l'émotion)...
Mais il n'avait pas besoin de nous marteler l'émotion des personnages à grands renforts de clichés sentimentalo-émotionnels pour qu'on comprenne et, en plus, du coup, quand on revient à la retenue, on ne sait plus vraiment qu'en faire et on en arrive à se demander si c'est de la retenue ou de l'inconsistance...
C'est comme coller du Carmina Burana au milieu de La Petite Musique de Nuit...
Ce mélange des genres est indigeste et il est très très dommage que Stéphane Brizé n'ait pas assumé jusqu'au bout le parti-pris du minimalisme initial...
Je suis sortie frustrée d'un film dans lequel j'avais commencé à me glisser avec plaisir et intimité, comme si je regardais par le trou d'une serrure et que, tout à coup, on m'ouvrait la porte en m'invitant à être spectateur officiel, avec, en plus, les sous-titres pour être sûr que je comprendrais bien le message qu'on voulait me faire passer et les clichés de base pour que, définitivement, je ne loupe pas le moment om il fallait capter l'émotion. Il n'y avait plus qu'à me mettre les panneaux "applaudissements", "rires", "pleurs"...
Mais l'histoire est belle. L'homme est modeste et économe de ce qui n'est pas indispensable. La femme est d'une fragilité de cristal et d'une sensibilité aérienne. La musique les rapproche. Leurs flammes s'atisent mutuellement au contact l'une de l'autre mais sans jamais s'embraser. C'est une histoire, classique presque banale mais sublimée par les retenues (tant que le réalisateur accepte de nous les accorder)...
La scène du lit est inutile pour comprendre la profondeur des sentiments et, même, elle la pervertit. Oui, je pense qu'il eut été infiniment plus fort qu'il ne se passe rien de visible entre eux jusqu'au bout...
A l'inverse, la scène de la gare, ces deux silences, ces deux solitudes, ces deux attentes, sans rien d'autre a fait naître plus d'émotion en moi que la larme en contre-jour dans la voiture...
A bientôt !
La Papote
06 novembre 2009
C'est beau, c'est cadeau, c'est promo des potos !
Alors, voilà, il y a plusieurs mois de ça, je vous avais parlé de Taz qui est un photographe au talent phénoménal mais, à l'époque son site était en reconstruction.
Donc, Tadaaaaaaam ! Le voici, le voilà, tout nouveau, tout beau !
C'est classe, c'est esthétique, c'est lumineux !
Allez voir, vous serez séduits...
Ca en jette grave mais c'est vraiment le reflet du talent du maître.
A ce sujet, j'avais aussi évoqué la possibilité de faire des après-midi relooking avec séance photos à la clef, par le biais de l'association de Taz et de "L'Atelier de Soi".
Alors, pour tous les détails, c'est ici : http://www.atelierdesoi.com/atelier-bordeaux/relooking.html mais il y a plein d'autres formules, d'autres points d'attaque que je vous laisse découvrir sur le site...
Après ça, comme vous serez devenu(e)s des stars internationales, vous aurez besoin de donner des interviews en anglais, de dire à George, Brad, Keira et autres Angelina que vous n'êtes toujours pas libre pour dîner avec eux (elles) et d'envoyer bouler les milliers de parasites qui essayeront de profiter de vous, il vous faudra des cours d'anglais...
Et, là, je dis : il n'y en a qu'une à contacter pour ça, c'est
Vous pourrez même en faire donner à toute la famille pour qu'ils puissent aussi s'en sortir dans votre nouvelle carrière internationale !
Non, parce qu'il va bien falloir que Mamour trouve un nouveau boulot à Los Angeles et que les têtes blondes suivent dans leur nouveau lycée privé de Beverly Hills...
Et, en plus, c'est pas parce que c'est ma copine mais elle est vraiment adorable et ça compte énormément quand on doit apprendre !
A bientôt !
La Papote
05 novembre 2009
Recette de la semaine - épisode 30
Parce que j'ai de supers copains qui savent me faire plaisir et qu'il y en a un qui a particulièrement trouvé en m'offrant ce livre :
Forcément, fallait que je le teste !!!
Si j'ai longuement réfléchi à quelle recette tester, c'est parce qu'il y en a un nombre incroyable qui m'ont fait de l'oeil...
Comme j'étais invitée à dîner et que je m'étais engagée à apporter le dessert, j'ai fini par choisir "La Mousse glacée à l'ananas et au rhum".
En fait, c'est une espèce de sabayon à l'ananas, encore plus léger car il n'y a pas la crème fraiche mais qui nécessite à peu près la même technique...
Recette pour 4 personnes :
2 petits ananas type Victoria
2cs de rhum
3 oeufs
60g de sucre en poudre
20g de sucre glace
1 sachet de sucre vanillé
Détailler les ananas en morceaux et en en retirant l'écorce et le coeur dur. Garder quelques morceaux pour la décoration et mixer le reste.
Faire chauffer la purée obtenue avec le rhum dans une carrerole, sur feu doux.
Battre les jaunes d'oeuf avec le sucre en poudre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et mousse.
Verser ce mélange dans la casserole et poursuivre la cuisson jusqu'à ce que la préparation ait épaissi puis laisser refroidir.
Monter les blancs en neige puis ajouter le sucre glace et le sucre vanillé puis les incorporer à la préparation délicatement.
Répartir dans des verrines et réfrigérer au moins 1 heure avant de servir. Décorer de morceaux d'ananas frais.
Bon, alors, comme c'était pendant ma semaine de vacances et que j'avais débranché neurone neurasthénique et qu'en plus, j'étais entrain de papoter avec Miss English, venue prendre le thé avec moi, ben, j'ai oublié de monter la meringue et j'ai juste fait des blancs en neige. Résultat : le goût est nickel mais la consistance est un peu redescendue pendant le temps de pause donc la présentation et la texture n'ont pas rendu ce que cela aurait dû mais, franchement, tout le monde a aimé (merci les amis, je vous aime !)...
C'est super frais pour terminer un repas sans l'alourdir !
Je recommencerai très vite mais en essayant de me concentrer et de ne pas oublier la moitié des choses au milieu !
Que voulez-vous ? Tête de linotte, je suis, tête de linotte, je resterai !
A bientôt !
La Papote
04 novembre 2009
Le Seigneur de l'anneau ou si je vivais dans un monde bizarre...
Dans un monde bizarre, je m'appellerais : Samantha Jones.
Dans un monde bizarre, on pourrait me proposer de tester, de promouvoir ou de gagner des trucs bizarres comme là ou là ou là...
Dans un monde bizarre, ma mère ne lirait pas mon blog aujourd'hui.
Dans un monde bizarre, j'aurais pu recevoir ça à tester :
Et, donc, je serais dans l'obligation d'en parler, de faire l'article du produit et de vous faire part d'un test complet... parce que, dans ce monde bizarre, j'aurais une conscience professionnelle en béton armé !
Dans un monde bizarre, mon test produit devrait obligatoirement commencer par un descriptif physique du produit. Ben, oui, parce que l'étape "achat du produit" dans une pharmacie dont la propriétaire ne se remettrait pas de si tôt du passage de trois gugusses déjantés, morts de rire, qui se seraient rués au rayon "préservatifs" (entre le rayon "crème anti-rides" et "sirop pour la toux"), et des allusions graveleuses au fait de tester les produits qu'elle vend dans son officine, n'aurait pas pu avoir lieu puisqu'on m'aurait envoyé un échantillon à tester dans l'anonymat merveilleux de notre Poste nationale...
Donc, pour en revenir au descriptif, je serais dans l'obligation morale de vous dire qu'il s'agirait d'un objet qui pourrait être l'enfant naturel d'une jelly anglaise et d'une bague de fiançailles, magnifiquement présenté dans une jolie boîte nacrée mais un peu trop grand pour être planqué dans une coupe de champagne, histoire de faire romantique (ce qui aurait aussi pour avantage non négligeable 1/ de ne pas risquer de confondre les deux et 2/ de ne pas bousiller la batterie dudit objet qui ne doit pas être aquaplouf !)...
Ensuite, il faudrait que je trouve deux bonnes âmes pour faire les cobayes (oui, parce qu'il serait évident que, pour préserver mon intégrité et mon objectivité de journaliste, je ne pourrais tester le produit moi-même avec un autre cobaye... C'est déontologique !) et vous livrer leurs impressions sur le vif, ce qui pourrait paraître glauque ou carrément déjanté...
Donc, armée de mon bloc-notes et d'un enregistreur, j'aurais mené une interview serrée sur une actualité brûlante !
Moi : Pouvez-vous nous décrire ce que vous faîtes ?
Cobaye masculin : J'attaque la première étape que certains pourraient nommer "étape de mise en place" mais que je préfère appeler de façon plus réaliste : "étape d'arrachage de poils pubiens"... Put*** de bord** de salop**** de sa race !!!
Moi : Et vous (m'adressant au cobaye féminin), comment vivez-vous ce moment ?
Cobaye féminin : Pour l'instant, je fais comme Charles... J'attends... et j'essaye de ne pas pouffer de rire...
Première constatation : Ca semble casser un peu l'ambiance...
Moi : Vous venez d'enclencher la première vitesse, quel effet cela vous fait-il ?
Cobaye masculin : Euuuuuh... pas grand chose !
Cobaye féminin : Euuuuuh... pas mieux !
Deuxième constatation : Mes cobayes sont-ils bien innervés (et j'ai dit "innervés", pas "énervés") ?
Moi : Il faudrait que vous fassiez un effort pour le sérieux du test... Il ne vous reste que 33 minutes de batterie avant extinction des feux ! Passez à la vitesse deux !
Cobaye masculin : Hi, hi, hi !
Cobaye féminin : Arrête de rire, tu te déconcentres !
Troisième constatation : C'est pas gagné !
Moi : J'hésite à vous demander de passer à la vitesse trois...
Cobaye masculin et cobaye féminin en choeur : Mouahahah ! Hi, hi, hi ! Ah, ah, ah ! (ou comment assister à un fou-rire inextinguible)
Quatrième constatation : La vie est un long calvaire !
Moi : Vous pourriez essayer de vous remettre à ce que vous étiez entrain de faire, s'il vous plaît ? Je vous rappelle que ceci est une étude scientifique sérieuse...
Cobaye masculin : Ok, je me re-concentre !
Cobaye féminin : Euuuuh... Ca te fait un truc, toi ?
Cobaye masculin : Ben, non, c'est sensé te faire des choses à toi, surtout !
Cobaye féminin : Bon, alors, laisse tomber parce qu'à part me faire rire, ça ne me fait rien !!!
En conclusion, je serais obligée de dire que, finalement, mes cobayes n'auraient pas vu l'intérêt même ludique à cet objet et que, par conséquent, je ne cautionnerais pas un sex-toy qui tiendrait plus du laugh-toy !
Alors, mes contrats publicitaires seraient résiliés car mes articles pas vraiment vendeurs.
Alors je retournerais à un monde d'anonymat bloguesque, moins porteur, moins bizarre mais ô combien plus reposant !
Heureusement qu'on n'est pas dans un monde bizarre !!!
Je l'ai échappé belle !!!
Allez, bonne journée dans notre monde normal !!!
A bientôt !
La Papote
03 novembre 2009
Halloween
Vous réclamiez à corps et à cris le résumé de notre week-end avec Mam'Julie ?
Vous vouliez tout savoir de notre fête d'Halloween ?
Vous vouliez des scoops, des révélations ?
Vous en voulez, hein ?
Mais...
C'est ballot, je ne suis pas programmée pour vous faire plaisir !!! Gniark, gniark, gniark !!!
Mais...
Aussi...
Je ne suis pas complètement insensible à vos supplications alors voici les mots-clefs du week-end : soutien-gorge blanc, L'autre Salon, Banoffee pie, mojito, fous-rire, anneau, petit-déjeuner, visite, déguisements, maquillages, fiscalité, michoko, free, train, vernis à ongles, poils, photos...
Et comme je suis vraiment dans un bon jour, j'illustre le dernier mot-clef :
A bientôt !
La Papote
02 novembre 2009
Inglorious Basterds
Oui, alors, on ne ricane pas !!!
J'ai mis 4 mois à aller voir Good Morning England, ok, mais, là, je n'en aurais mis que deux et demi à aller voir le dernier Tarantino... Certes, à ce rythme là, cela aurait pu ne plus être son dernier mais son avant-dernier ! Heureusement qu'il n'en sort pas un tous les quatre matins !!!
Quentin, si tu m'entends, je te remercie !
Bref...
Jeudi soir dernier (oui, je sais mais ce week-end, Mam'Julie et Halloween ne m'ont pas laissé beaucoup de répit pour me pencher sur mon blog mais cela présente l'avantage que je puisse vous faire une critique posée et réfléchie, donc : Merci qui ?), départ de P'tite Louloute, mon décodeur de box télé en rade depuis 10 jours (je pense que je vais changer de fournisseur d'accès parce que, là, je suis entrain de craquer !), j'ai donc pris l'option "ciné"...
Déjà, à la base, je suis assez fan de Tarantino et de son côté "complètement braque" (c'est peut-être aussi pour ça que j'aime Tim Burton dans un autre genre mais "complètement braque" aussi...).
Je ne suis pas accro à Brad Pitt mais à contre-emploi et à contre-pieds, pourquoi pas ?
Bon, je reconnais qu'il tire assez bien son épingle du jeu et que ça lui va plutôt bien comme rôle...
J'attendais aussi au tournant (mais sans le connaître, juste parce que tout le monde en parle), Christoph Waltz...
Et, bien, là, c'est lui qui m'a eue au tournant, le bougre !
Bingo (seuls sont qui ont vu le film comprendront) !
Il est absolument terrible, extra, fabuleux !!!
Je trouve que Mélanie Laurent assure bien et même mieux que Diane Kruger. Non pas que cette dernière démérite mais je trouve que notre petite française est un cran au-dessus... Et, non, ce n'est pas parce que l'une a un rôle plus sympathique ou héroïque que l'autre. C'est juste une histoire d'émotion qui passe ou pas dans le jeu d'acteur...
Petite mention à Michael Fassbender qui me rappelait terriblement quelqu'un pendant le film. J'ai fini par trouver... Le maître-nageur qui a appris à nager à P'tite Louloute !
Et puis, en rentrant à la maison, j'ai vérifié sur le net et, en fait, je l'avais déjà vu dans "Band of Brothers" et dans un épisode d'Hercule Poirot... Mais, bon, je garde mon pote le maître-nageur, c'est vraiment sa tête !!!
Je tiens à signaler, juste pour le plaisir, la présence fugace à l'écran d'André Penvern (le véto) dont la tête est archi connue dans le cinéma français des années 70 mais second rôle dont on ne connaît jamais le nom (la preuve, j'ai été obligée de le noter à la fin du générique !)...
Voilà, après ce petit tour d'horizon, le film en lui-même...
Il y a quelques longueurs qui m'ont fait me demander si on ne nous avait pas coller Tarantino sous Lexomil et puis, tout à coup, il a dû se remettre à la dope parce que ça part en vrac dans tous les sens !!!
Aussi jubilatoire que Pulp Fiction (sauf que dans ce dernier, dans les 30 premières secondes du film, on sait déjà que ça va être complètement barré comme séance, là, faut attendre plus longtemps !) et aussi gore, voire, même, plus !!!
Je ne comprends pas vraiment les polémiques sur la banalisation de la Shoah... Le film est tellement hors sens commun... Je veux dire que, lorsqu'on entend le film s'ouvrir sur du Ennio Morricone (époque western spaghetti) et qu'on voit le délire final auquel on arrive, comment peut-on à un seul petit instant penser à autre chose qu'à du grand n'importe quoi, sans se soucier d'histoire du monde et de la seconde guerre mondiale ?
Faut arrêter un peu de chercher la petite bête partout tout le temps, c'est fatigant à la longue !
A ce rythme là, autant dire que Roberto Benigni et sa "La vita e bella" tournait en ridicule les camps de la mort...
Je suis ressortie de là, contente de ma soirée et je ne regrette absolument pas de l'avoir vu sur grand écran même si j'ai dû fermer les yeux à certains passages (qui dit Tarantino, dit hémoglobine !)...
Allez, petit bonus de fin avec la musique d'ouverture (si je ne m'abuse, bien sûr !) :
A bientôt !
La Papote
PS : Et on ne râle pas ! Je raconterai le week-end et la fête du "téléphone-gagnant" (merci Cess !) plus tard...
PS 2 : Et pour ceux qui n'auraient pas compris le jeu de mots "téléphone-gagnant = allo-win"...
30 octobre 2009
Départs, arrivées et alternatives
P'tite Louloute est repartie hier soir avec Monsieur Ex et jusqu'à la fin des vacances.
Ce soir, Mam'Julie arrive pour le week-end.
Finalement, "un client part, un autre arrive" comme aurait dit Audiard !
La maison ne restera pas vide très longtemps et je suis très contente de cette succession d'évènements.
Avec, entre temps, une journée pour moi ! Avec juste un peu de préparation pour demain soir... ou même pas parce que, finalement, j'aurais des bonnes volontés pour m'aider demain toute la journée, hein ?
Ah, ce n'est pas ce que vous aviez prévu ? Ben, maintenant, c'est prévu !!! Gniark, gniark, gniark !!!
Alors, du temps rien qu'à moi...
Je ne sais pas encore ce que je vais en faire parce qu'en fait je pense à plein plein de choses et je n'aurai jamais le temps de tout faire :
- lecture non-stop,
- aller déjeuner avec une copine qui bosse,
- prendre un bain de trois plombes,
- un ciné (oui mais je m'en suis déjà fait un hier soir),
- etc
Ou alors, je me mets à jour :
- ramassage de feuilles mortes et taille d'arbres,
- préparation pour demain (histoire d'être tranquilles et de pouvoir faire plein de choses dans la journée avec Mam'Julie),
- ménage,
- courses,
- cadeaux d'anniversaires qui arrivent très vite,
- bricolage d'aménagement de garage,
- etc
Mmmmh, à bien y réfléchir, je ne sais que choisir...
Allez, plouf, plouf !
C'est parti !
A bientôt !
La Papote
29 octobre 2009
Recette de la semaine - épisode 29
Cette semaine, je vous livre une recette trouvée sur le site : cuisineAZ.
C'est une "Purée aux deux pommes, reblochon et jambon croustillant".
J'avoue que, comme souvent pour les livres, c'est le titre qui m'a inspiré... Je m'imaginais une espèce de tartiflette sucrée-salée...
Et, en fait, le principe y est complètement et j'ai adoré la pomme qui vient adoucir la force du reblochon et la pomme de terre qui s'harmonise avec le jambon.
C'est franchement une recette d'hiver et il me tarde qu'il refasse bien froid pour avoir une excuse pour la refaire... mais quand P'tite Louloute sera ailleurs parce que, elle, visiblement, elle n'a pas été emballée du tout !
A bientôt !
La Papote

















